dimanche 6 janvier 2013

Et l'école?


 lundi le 2 février 2009

Alors je suis vendue pour cégep@distance.
J'ai reçu le résultat de mes devoirs et tenez-vous bien: 78%, 89% et 94%. Il me manque un devoir. Celui-là je l'attends avec impatience car j'ai eu de la misère. J'étais un peu septique au début. Comment savoir si je travaille de la bonne façon? Je suis très disciplinée et motivée. J'adore ça et je dois m'arrêter si non j'étudierai 24h sur 24.

C'est extrêmement bien fait. Chaque cours à son cahier de cours. Une brique de 2 pouces ( 5 cm ). Un livre accompagne ce cahier. Chaque chapitre a son correcteur et une auto-évaluation. Je ne triche pas. Je fais mes exercices et je vais me corriger quand j'ai terminé.

Ça se lit bien. J'ai l'impression d'avoir le professeur à côté de moi. Parfois il y a des mots d'encouragement. Ça arrive qu'on doit étudier des choses plus complexes que je dois connaître mais qui ne sera pas demandé en évaluation. C'est à ce moment qu'on a des petits mots pour nous dire de ne pas m'en faire si je trouve cette partie là plus difficile.

Je peux téléphoner ou envoyer des courriels pour avoir des explications. Les profs sont super gentils. C'est certain que d'étudier dans un domaine qu'on adore ça change tout. D'avoir 2 ans d'expériences aussi. Je comprends et connais pleins de choses. Avoir eu aussi deux enfants dont une handicapée aussi. Car j'étudie le développement de l'enfant, la sécurité à la maison (pour les garderies en milieu familiale) et en garderie. Comme disait ma travailleuse social "Ce sera facile pour vous avec tout le bagage que vous avez accumulé avec Arianne, comme maman et comme remplaçante".

C'est très valorisant. J'aurai fait ce cours il y a 20 ans et ça n'aurait pas eu le même impact sur moi. Déjà, et je ne fais que commencer, je prends de l'assurance auprès des enfants à mon travail. C'est super. Les éducatrices m'encouragent.

Il n'est jamais trop tard pour retourner aux études.
Isabelle

Maman étudiante


vendredi, 5 décembre  2008

Je suis étudiante! Je suis acceptée à Cégep à distance en technique d'éducation à l'enfance.
Youuuuupi! À partir de la semaine prochaine je recevrai tout le matériel pour faire mes cours à la maison. Donc je dois avoir de la discipline et avoir confiance en moi.

J'ai quand même appris beaucoup en travaillant à la garderie. J'ai aussi fait un an et demi à l'université en ensgeignement. J'ai une bonne expérience comme maman et je me débrouille bien en psycho et en santé.

Alors je me croise les doigts pour que je ça fonctionne. Je me bouche les oreilles pour ne pas me faire décourager par celles qui ont déjà essayer d'étudier à la maison. Car pour moi c'est l'idéal.

Avec Arianne je ne peux même pas penser retourner étudier au cégep. Les heures de cours peuvent être très tôt le matin ou très tard. En plein heure de pointe du transport pour Marilou vers l'école et Ari à la garderie.

Je me réserve 1 heure l'avant-midi et les après-midi pour étudier et faire mes devoirs. C'est très excitant et ma mère doit tripper fort assise sur son nuage. Hein! maman.

Les enfants ça toujours été mon côté fort! j'ai ça dans le sang.
Isa

Deux sœurs "normales"



Par Isabelle le mercredi, juillet 22 2009, 16:35 - Marilou et Arianne
La relation entre un enfant normale et une soeur différente se passe comme les autres familles. Je peux vous dire que je vis quotidiennement des moments faciles et plus difficiles entre Marilou et Arianne.
Du moins avec le syndrome angelman, nos anges ont leurs hauts et leurs bas comme n'importe quel enfant. Tout comme Marilou qui a eu ses hausses d'humeur et ses déprime lors de notre voyage à Percé. Elles se sont même "disputées".
De quelle façon ça se passe? Vu qu'Arianne ne parle pas elle s'exprime par des sons, des cris, des pleures, des rires, des vocalises dramatiques ou euphoriques. Même chose pour Marilou qui lui criait à pleine tête: "Yooo!, c'est quoi ton problème Arianne Faubert! Espèce de gros pète!" Par moment c'est frustrant. Car Arianne ne comprenant pas la définition de chacun des mots utilisés, l'a regarde tout sourire, sans une once de mépris. 

À d'autre moment elles étaient comme deux petits chatons collées l'une contre l'autre. Je leur avais donné un oreiller pour qu'elles puissent se détendre quand la journée a été plutôt longue. La tête confortablement appuyée Arianne lui jouait dans les cheveux. À ma grande surprise ce petit manège à duré assez longtemps pour que Marilou puisse garder ses cheveux intactes. Arianne promenait ses petits doigts mal à droit tantôt dans l'oreille, tantôt dans la bouche ou la narine de Marilou qui trouvait ça très drôle.
En générale elles s'entendaient bien. Arianne avait sa Barbie. Marilou lui a enlevé à quelques reprises et j'ai du faire l'arbitre pour qu'elle lui rende. Parfois elle lui tirait une mèche de cheveux comme pour dire: "Rend la moi".        

Marilou hurlait: "Mamannnnnn, elle m'a tiré les cheveux!". Je disais: "Marilou, c'est ça façon de te dire rend-la moi" À d'autres moment c'est Arianne qui recevait des coups. Elle lui tenait le bras si fort qu'elle se mettait à pleurer. Alors les conflits existent même entre deux soeurs différentes. On doit juste vérifier si Marilou et Arianne agissent pour les bonnes raisons. Arianne aime tirer les cheveux pour le plaisir mais aussi pour communiquer quelque chose: colère, câlin, bizou... Par ses rires et ses gestes on peut savoir qu'est-ce qu'elle veut nous exprimer. Marilou lui parle, lui exprime verbalement son affections, ses colères et sa bonne humeur d'être avec elle.

De cette façon elles ont passé un beau voyage. Mais je ne vous cacherai pas qu'il était temps qu'elles se séparent un peu. Comme n'importe quelle famille un peu de distance ça fait du bien. Puis quand on se retrouve on s'apprécie encore plus.
Isabelle

Introduction

Pour ceux qui connaissent déjà Arianne, il y a 3 ans j'avais un blog "Le blog de la famille Faubert"
J'ai refait ce blog suite aux changements survenus sur Blogger. Donc vous trouverez la même couleur sur les messages qui suivront. Les progrès, les découvertes, les joies et difficultés rencontrés tout au long de notre vie.